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Actuellement, pour procéder à la réorganisation de nos recherches, nous avons interrompu toutes nos actions en cours.

Après une première étude sur les phobies, les inhibitions, les états dépressifs, les angoisses et l'irritabilité, nous avons conduit de nouvelles recherches sur d'autres pathologies qui nous semblaient trouver également leur origine dans l'émotionnel.
Nos études les plus avancées portent essentiellement sur les allergies (acariens, poils), le bégaiement, la dyslexie, les tocs et les addictions à l'alcool et au tabac… mais nos recherches vont également vers de nombreuses maladies.

En l'état actuel de l'ensemble de nos études, un premier constat nous a amenés à repenser radicalement nos modalités de recherche.

En effet, à la vue des premiers résultats obtenus, nous étions en droit d'espérer que notre démarche pouvait désactiver bien plus que les souffrances émotionnelles. Mais, à l'évidence, lorsque le corps est pris à parti (maladies, compulsions, addiction), notre démarche n'agit qu'à travers ce qu'elle sait faire, c'est-à-dire désactiver les peurs, les stress…
Cette action peut stopper l'agression émotionnelle qui exacerbe un dysfonctionnement physique et, ainsi, permettre au corps de se "reposer" et même, souvent, de se "reconstituer". Mais désactiver nos peurs, nos stress, ne semble malheureusement pas en capacité de guérir de façon définitive nos dysfonctionnements physiques : quand de nouveaux "stress" se présentent, le corps réagit à nouveau par le même type de symptômes.

Au niveau de notre démarche, nous ne pouvons donc agir que sur les peurs, le stress… et c'est bien là notre difficulté à venir en aide aux personnes atteintes de dysfonctionnement physiques.
Si notre corps n'est agressé que par une seule peur, il est souvent aisé de localiser cette peur pour la désactiver : dans ce cas, le dysfonctionnement physique s'apaise et, si la dégradation n'a pas atteint un stade d'irréversibilité, le corps retrouvera un équilibre satisfaisant.
En revanche, si notre corps est agressé par plusieurs peurs, il est, pour l'instant, beaucoup plus complexe d'identifier chacune de ces peurs pour les désactiver.

La direction nouvelle que nous souhaitons adopter pour nos recherches tentera d'accroître notre capacité à déceler, diagnostiquer de façon fiable, la totalité des peurs qui exacerbent un dysfonctionnement physique particulier chez une personne.

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